Fais-moi peur
Il est de notoriété publique que Paris est la ville des névrosés. C’est bien beau d’avoir un salaire 15% supérieur à la province, d’avoir les tendances avant tout le monde, de profiter de toutes les sorties culturelles et de la Foire du Trône, mais ça ne garantit pas que dans nos têtes, ça soit bien clair.
Attends, qui n’a pas des problèmes mentaux ici ?
Entre l’impossibilité d’entretenir des relations humaines normales, les « Je t’aime, mais je préfère que tu me fuies pour que je me convainque que je veux te rattraper avant que tu te mettes à m’aimer » (c’est le synopsis du prochain Patrice Leconte que je vous ai dévoilé là), et les angoisses existentielles et irrationnelles sur les conséquences psychiques de l’apparition des pattes d’oie avant d’atteindre les 55K€ annuels, le Parisien est phobique de la joie de vivre.





