Joies de l’open space

L’open space, j’ai rien contre, bien au contraire. Ça m’évite surtout de vivre 9h par jour dans un clapier de 10m², et des fois qu’un jour j’aurais une armoire qui me tomberait sur le buffet, j’aurais pas l’air con dans mon bureau solo sans personne pour m’aider.
L’open space, de base, c’est kewl. Grands espaces, mutualisation de tout, circulation infinie… Je dis rien quand on me pique mes Stabylos, j’adore entendre le son lointain d’une vidéo Youtube, je suis pas non plus du genre à tourner la tête quand un collègue tente une sortie prématurée à 18h en lui sortant « T’as pris ton aprem ? » (High five !).
Mais s’il y a quelque chose pour lequel je me met en rogne, c’est quand on me pompe ma bande passante. Imagine-toi tout guilleret un lundi matin, content de revenir de ton week-end (sarcasm), fantasmant sur la tonne de choses que tu dois accomplir depuis 10 jours et que tu avais sciemment repoussé au lundi en te disant que de toute façon, c’est en reculant qu’on saute mieux. Tu allumes ton ordi, qui a la bonne idée de tourner sous Vista (sarcasm), tu tires une gueule de trois pieds de long en t’apercevant que tes clients ont rien d’autre à foutre que de se déchaîner sur ta boîte mail entre vendredi 19h et lundi 9h. Et là, au moment où tu double cliques sur ton icône Firefox, tu es back to the late 90′s ! Ça raaaaaame, et ça finit par planter.
Le réseau interne, c’est sympa, sauf quand l’un de vos collègues se met en tête de télécharger. Du coup, ça donne ça :
Je mène encore l’enquête pour savoir qui c’est
Parfois, je rêve qu’on embauche un Terry Tate :
Alors si toi aussi tu fais 120 kilos et tu touches ta bosse en plaquage, contacte moi at uberparisians [at] gmail [dot] com ; j’ai du boulot pour toi.
Bon, je vous laisse, j’ai des cookies à éplucher.
[Photo FlickR - Henrique Vedana]




