Articles qui parlent de blogs influents
Gros bazar »

Je crois que nous autres, les blogueurs, on développe une sorte de menstruation des câbles et télégraphes. Une fois par mois, disons-le, le blogueur a ses règles : qui disserte le classement Wikio, qui te fait une analyse de ce qu’il a dit le mois passé, qui te colle de l’analyse socio-bloguesque. Bref, parler de blog pour un blogueur, c’est quasi programmé dans l’horloge biologique. Entre nous soit dit, tout ça, c’est un peu comme examiner ses selles ou son vomi, hein ?
Mince, je crois que j’en ai perdu certains. Pour la gerbe, c’est au fond du couloir à droite !
Gros bazar »
Il est de notoriété publique que Paris est la ville des névrosés. C’est bien beau d’avoir un salaire 15% supérieur à la province, d’avoir les tendances avant tout le monde, de profiter de toutes les sorties culturelles et de la Foire du Trône, mais ça ne garantit pas que dans nos têtes, ça soit bien clair.
Attends, qui n’a pas des problèmes mentaux ici ?
Entre l’impossibilité d’entretenir des relations humaines normales, les « Je t’aime, mais je préfère que tu me fuies pour que je me convainque que je veux te rattraper avant que tu te mettes à m’aimer » (c’est le synopsis du prochain Patrice Leconte que je vous ai dévoilé là), et les angoisses existentielles et irrationnelles sur les conséquences psychiques de l’apparition des pattes d’oie avant d’atteindre les 55K€ annuels, le Parisien est phobique de la joie de vivre.
Gros bazar »

Les copains, aujourd’hui je vais être mièvre et dégoulinant de niaiserie. Pour une fois.
Donc, pour ceux qui s’en souviendraient pas, ce blog fête aujourd’hui son premier anniversaire. Qu’est-ce que je peux vous dire à part que j’aurais jamais cru tenir un an ? J’ai lancé ce blog comme ça, sur un coup de tête, parce que j’avais envie de parler de choses futiles et inintéressantes, ça me change tellement de d’habitude. Mais comme vous êtes pas bien intelligents, vous vous êtes extasiés sur de la sociologie de comptoir en m’adoubant l’Arnaud Fleurent-Didier de la socio moderne. Du coup, maintenant j’ai des scrupules à vous pondre du billet non sponsorisé par PUF ou les éditions Seuil. On dit qu’on a le public qu’on mérite, je crois pas que ça soit vrai.
Toujours est-il qu’en un an, je suis pas toujours fier des articles que j’ai écrits. Je vous colle pas les liens, mais si vous fouillez un peu dans les premiers mois, je crois que y’a de la batterie de casseroles qui se balade. C’est le charme des premiers temps, quand on était fous, quand on gambadait les cheveux au vent (?!?).







