Articles qui parlent de bar
How to seduce a CSP+ late-twenties lady ? »
Y’a quelques jours, on parlait de la première rencontre avec Sophia, la CSP+ trentenaire qui filait à l’anglaise. Mais on avait réussi à imposer un déjeuner (ou dîner, je vois que certains s’intéressent aux menus détails). Alors aujourd’hui on va parler du déjeuner/dîner. C’est en-dessous. Au prochain paragraphe, quoi. Bisous.
Eviter les canards
Encore faut-il ne pas se planter. Avoir reçu l’autorisation de courtiser n’augure pas du succès. Quand on lit FHM, on appelle ça « ferrer le …
How to seduce a CSP+ late-twenties lady ? »
Monsieur le professeur Tourterelle,
Mon fils Jules étant souffreteux du bras gauche (peste bubonique localisée au coude, ont dit les apothicaires), il vous demande de bien l’excuser car il ne pourra assurer cette chronique que d’une main, rapport que c’est dur de taper avec les doigts de la main gauche quand ça fait des picotements désagréables à chaque fois qu’il touche le CAPS LOCK.
Vous voudrez bien le comprendre, parce que si vous ne le comprenez pas, …
How to seduce a CSP+ late-twenties lady ? »
Bonjour ou bonne nuit,
La semaine dernière, il y avait un gros vilain à AmEx Gold et à sourire ravageur qui nous barrait la route vers la CSP+. Qu’est-ce qu’il était méchant tout plein, à faire genre ouais tu peux concourir minus de toute façon t’as aucune chance, ou carrément à nous menacer de nous déboîter la mâchoire. Mais fort heureusement, on a la solution. Elle découle d’un vieux principe moldave : si t’as pas de bras, …
How to seduce a CSP+ late-twenties lady ? »
Si la CSP+ est toujours célibataire à trente ans, ce n’est pas par un manque d’occasions. Bien au contraire. Au supermarché des mecs branchés à bonne situation et à fort compte en banque, elle est tellement sur-sollicitée qu’elle se retrouve dans la même situation que si elle devait acheter un shampooing. Dès lors qu’il lave et qu’il sent bon, comment faire son choix : au joli package ? le démêlant ? le revitalisant cheveux blonds longs et fins …
Sociologie de comptoir »
Je peux pas dire que comme Edith Piaf, « je haïsse les dimanches ».
C’est formidable comme en l’espace de quelques années, notre génération a complètement pris le dessus sur le côté ronflant du dimanche, vous ne trouvez pas ? Du temps de mes parents, le dimanche, on se faisait chier ferme. On se jetait comme des morts-de-faim sur le Journal du Dimanche le matin, et l’après-midi, ceux qui avaient lu toute la page des sports se …






