Comme c'est kewl la com'

[19 août 2010 | 8 commentaires]

Ce matin, j’avais visite médicale. Le pied.

En gros, si j’ai bien compris, la médecine du travail cherche à savoir si tu es apte à travailler et si ton environnement de travail n’a pas d’influences négatives sur ta santé physique (et limite psychique). Par apte à travailler, je me demande bien ce qu’il faut comprendre, d’ailleurs. Parce que par exemple, entre 10h et 11h, moi je suis réformé P4 du travail.

D’ailleurs, le médecin du travail, il est fichtrement étrange. Il te fait toujours passer par une porte… qui se révèle être un sas. Vu que j’étais dans le coin de la rue Chauchat, j’ai cru un instant que je m’étais gouré et que j’étais dans une banque. Même pas un miroir pour se regarder et pour rajuster le tee. En même temps, tu te rappelles bien vite que t’es là pour te désaper. Mais attention, subtilité ! Ne pas se retrouver sans chemise, sans pantalon, sinon la madame de l’autre côté de la porte roule des grands yeux interloqués quand tu te retrouves à oilpé prêt à t’allonger sur le divan en cuir sopaliné. C’est ça la nouvelle médecine : faut juste enlever les grolles. Quel rapport à la médecine ? Aucun, c’est juste que c’est soûlant de nettoyer le lino après une journée de boulot.

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Pipole picole

[16 août 2010 | 4 commentaires]

Les copains, depuis deux jours je suis en intense réflexion.

En fait, je me demande si les Closer, les Oops, les Public et autres, connaissent le syndrome de la page blanche estivale. Tu vois, les autres journaux, quand tout le gouvernement part en vacances, de quoi on peut bien parler ? De tongs, du business de la merguez, et des guerillas du paréo. De l’actu chaude qui va changer le monde, assurément.

C’est toujours drôle de lire les sujets de l’été. Y’en a que pour le régime, la séduction, et le cul. En somme, comment perdre du cul afin d’être plus attirant pour se taper la première greluche ou le premier douchebag venu. C’est évidemment la préoccupation première de tout un chacun. C’est pas comme si la CSP+ ne copulait jamais l’été, hein…

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Gros bazar

[13 août 2010 | 8 commentaires]

putes brésiliennes bois de boulogne

Je crois que nous autres, les blogueurs, on développe une sorte de menstruation des câbles et télégraphes. Une fois par mois, disons-le, le blogueur a ses règles : qui disserte le classement Wikio, qui te fait une analyse de ce qu’il a dit le mois passé, qui te colle de l’analyse socio-bloguesque. Bref, parler de blog pour un blogueur, c’est quasi programmé dans l’horloge biologique. Entre nous soit dit, tout ça, c’est un peu comme examiner ses selles ou son vomi, hein ?

Mince, je crois que j’en ai perdu certains. Pour la gerbe, c’est au fond du couloir à droite !

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Gros bazar

[6 août 2010 | 6 commentaires]

phobie peur Il est de notoriété publique que Paris est la ville des névrosés. C’est bien beau d’avoir un salaire 15% supérieur à la province, d’avoir les tendances avant tout le monde, de profiter de toutes les sorties culturelles et de la Foire du Trône, mais ça ne garantit pas que dans nos têtes, ça soit bien clair.

Attends, qui n’a pas des problèmes mentaux ici ?

Entre l’impossibilité d’entretenir des relations humaines normales, les « Je t’aime, mais je préfère que tu me fuies pour que je me convainque que je veux te rattraper avant que tu te mettes à m’aimer » (c’est le synopsis du prochain Patrice Leconte que je vous ai dévoilé là), et les angoisses existentielles et irrationnelles sur les conséquences psychiques de l’apparition des pattes d’oie avant d’atteindre les 55K€ annuels, le Parisien est phobique de la joie de vivre.

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Gros bazar

[4 août 2010 | 2 commentaires]

La dernière fois, j’étais parti pour vous faire un shooting modeux sur fond verduré. C’était avant que je me rende compte que la pièce de moderie que je voulais te montrer était pleine de poils blancs d’un genre douteux, du genre félin pour être précis. Et à présent que c’est le dernier jour des soldes, je m’interroge. Si je te le montre aujourd’hui, c’est un peu comme si je te disais d’y courir pour le dernier jour (en sachant que c’est quasi sold out). Si je te le montre demain, c’est carrément comme si je te narguais en te disant regarde ce que t’aurais pu acheter. Je réserve ma réponse.

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