Les antibiotiques, c’est pas automatique

Y’a quelques temps, on m’a invité à découvrir la dernière version de l’antivirus Norton ainsi qu’une grande enquête sur le comportement des Français face à la cybercriminalité. J’y ai répondu favorablement, mais non pas pour les beaux yeux du produit. Étant dorénavant un fervent utilisateur du Macbook, et n’étant pas du genre à cliquer sur des liens douteux, je développe une espèce d’immunité face au virus informatique. Et malgré l’assurance du monsieur à nous dire que la menace place même sur les sites à très fort trafic qu’on croit sécurisés, je n’ai pas vraiment été convaincu qu’on puisse me faire des misères (genre, piloter ce blog à distance) si je surfe sur Le Monde.
Entendons-nous bien. Norton peut être utile pour tout un tas de personnes peu à l’aise avec le vilain monde de l’Internet, et qui s’imaginent que ce qui est payant est de qualité. Mais en matière de protection antivirale, prudence, jugeotte et antivirus gratuit suffisent à juguler l’extrême majorité des cas. Pour le reste, à chacun d’accepter ou non de vivre avec une part de risque — mesuré.
Bref, disais-je, je m’y suis rendu pour écouter ce fameux rapport qui promettait de la sociologie inside. Eh bien J’AI ÉTÉ GÂTÉ.






