Archives » Sociologie de comptoir

Les antibiotiques, c’est pas automatique

antibiotiques

Y’a quelques temps, on m’a invité à découvrir la dernière version de l’antivirus Norton ainsi qu’une grande enquête sur le comportement des Français face à la cybercriminalité. J’y ai répondu favorablement, mais non pas pour les beaux yeux du produit. Étant dorénavant un fervent utilisateur du Macbook, et n’étant pas du genre à cliquer sur des liens douteux, je développe une espèce d’immunité face au virus informatique. Et malgré l’assurance du monsieur à nous dire que la menace place même sur les sites à très fort trafic qu’on croit sécurisés, je n’ai pas vraiment été convaincu qu’on puisse me faire des misères (genre, piloter ce blog à distance) si je surfe sur Le Monde.

Entendons-nous bien. Norton peut être utile pour tout un tas de personnes peu à l’aise avec le vilain monde de l’Internet, et qui s’imaginent que ce qui est payant est de qualité. Mais en matière de protection antivirale, prudence, jugeotte et antivirus gratuit suffisent à juguler l’extrême majorité des cas. Pour le reste, à chacun d’accepter ou non de vivre avec une part de risque — mesuré.

Bref, disais-je, je m’y suis rendu pour écouter ce fameux rapport qui promettait de la sociologie inside. Eh bien J’AI ÉTÉ GÂTÉ.

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(Vallée) Village People

vallée village val d'europe

L’autre jour, un couple d’amis nous avise avec la Rosalie qu’il y a du bon plan du côté de chez Mickey. Des soldes monstres sur des produits déjà soldés, du corner qui a pignon sur rue dans la capitale, et la perspective de faire une virée autoroutière dans la Mercedes Classe A avant que tout le monde se casse pour la première quinzaine d’août, on a eu droit à tous les arguments. Le seul qui m’a convaincu, c’est celui sur la population du shoppeur là-bas, mais on en reparlera plus bas si tu cliques sur « Lire la suite ».

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People of the night

je parle en dormant

T’as beau faire tout ton possible pour être glamour all day long, tu ne maîtrises pas toujours la tronche que tu balances généreusement à toute l’assemblée. Par exemple, la nuit, tout emmitouflé dans ton sommeil cotonneux, tu réfléchis pas forcément à tes actions et tes paroles, et ça peut être dramatique. J’en connais qui la nuit se transforment en mutants incontrôlables.

Genre, Rosalie.

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