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Le camion de pompier

camion de pompier

En ce moment, c’est brocante dans ma rue.

D’ordinaire, je trouve qu’il n’y a rien de plus cheap comme loisir dominical que d’aller à la brocante. Mais, va savoir pourquoi, quand ça se passe en pleine ville, je trouve que ça a un certain charme. Bon, d’accord, les brocanteurs du tiéquar, ils ont plus des têtes d’antiquaires. Il paraît que c’est pas la même chose : le brocanteur il te refourgue les merdes qui l’empêche de ranger ses autres merdes plus récentes dans le grenier. L’antiquaire il passe son temps à acheter les merdes des autres en espérant les revendre plus cher. C’est une espèce de mutuelle du débarras, en fait.

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Le dilemme de la cour intérieure

sans aucun doute guerre des voisins

Y’en a qui vont jalouser grave, mais que voulez-vous, on est influents ou on ne l’est pas. Ouais, avec Rosalie, on a une cour intérieure. 15 mètres carrés en open air rien qu’à nous vu que le psy d’en face a semble-t-il oublié qu’il avait une arrière-boutique. Comment dire qu’à l’approche de l’été, une cour intérieure rien qu’à soi est autrement plus trendy que d’aller promener en goguette ses amis dans un bar branché ? C’est une incarnation witty du staycation, que tu vas transformer au choix en terrasse pour apéro, en backyard pour barbecue, en plage privée pour la bronzette, ou en terrain de guerre quand tempête il y a, et autres combinaisons.

« Putain la chance, j’ai la rage », que tu vas te dire. D’autant plus que dans un quartier de jeunes qui bougent et font la fête, ça doit être la movida tous les soirs. Eh bien, détrompe-toi. Qu’importe le quartier pourvu qu’on ait la cour ? Ça ne change rien. A Paris, une cour intérieure c’est le meilleur endroit pour caster des participants à la guerre des voisins de Sans Aucun Doute.

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(Saucisse) (Mister) Cocktail (comme ça on a fait tous les jeux de mots)

atelier cocktail

Je veux pas balancer, mais l’autre jour de la semaine dernière, y’a le Osmachin qui me dit : « Viens, je fais un afterwork chez moi, on va apprendre à faire des cocktails. » Des cocktails. A 19h. Comme j’ai l’esprit rapide, j’ai tout de suite vu la supercherie : « Attends, tu dois faire la promo du film Camping 2 et tu vas m’apprendre à faire des perroquets, des tomates et des mazouts dès la sortie du bureau, c’est ça ? »

Rien du tout, en fait. Le Osmachin nous a fait venir de l’ancien barman de l’Hôtel Costes qui nous a expliqué le comment qu’on fait des cocktails à alcools forts. A 20h, de l’atelier cocktail au Cointreau, à la vodka et autres joyeusetés avec lesquelles je décape mon carrelage d’ordinaire, on s’excuse, mais BONJOUR LES POIVROTS, hein ! C’est pas comme s’il y avait un ascenseur pour redescendre les 48 étages, non tu penses…

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