Off work
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Les gueux,
Étant actuellement frappé du syndrome de la nostalgie microvacancière, vous n’aurez pour brioche quotidienne que ces quelques clichés chopés lors de ce week-end prolongé, seule parenthèse chômée dans un été très studieux. Quelques, car le Réflex est resté le plus souvent bien au fond du sac.
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Salut les bulots (tiens, pour une fois c’est de saison),
Je sais, je sais, je déconne grave à ne plus venir ici qu’épisodiquement. Mais je vais te donner la vérité toute crue : en ce moment, j’ai le melon ailleurs. On connaît tous à un moment ou un autre une espèce de grand vertige de la vie où tout change et tout s’accélère. En ce moment, j’ai l’impression d’être dans le tambour d’une machine à laver et de devoir trouver la sortie. Ou si t’aimes pas les métaphores, disons que j’aborde le changement, et que ça secoue. De toute façon, en ce moment j’ai une chemise blanche entre la vie et la mort, et les messieurs du lavage réservent leur diagnostic. Alors, tu m’excuses, mais la grimpette au Wikio… Parfois la vie t’envoie des épreuves qu’il faut savoir affronter dignement, et c’est pas facile.
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En ce moment, c’est brocante dans ma rue.
D’ordinaire, je trouve qu’il n’y a rien de plus cheap comme loisir dominical que d’aller à la brocante. Mais, va savoir pourquoi, quand ça se passe en pleine ville, je trouve que ça a un certain charme. Bon, d’accord, les brocanteurs du tiéquar, ils ont plus des têtes d’antiquaires. Il paraît que c’est pas la même chose : le brocanteur il te refourgue les merdes qui l’empêche de ranger ses autres merdes plus récentes dans le grenier. L’antiquaire il passe son temps à acheter les merdes des autres en espérant les revendre plus cher. C’est une espèce de mutuelle du débarras, en fait.







