(Little) Birthday party

Je ne sais pas si les grandes occasions sont plus propices à prendre de grandes décisions que les jours ordinaires. Le fait est que statistiquement, c’est là qu’on les prend. Moutonnisme.
Samedi soir, je fêtais avec beaucoup de retard mon anniversaire (ok, 3 semaines). C’est d’ailleurs quand on m’a demandé pourquoi je le célébrais si tard que je me suis rappelé le calvaire logistique des années collège et lycée. Oui, mon anniversaire tombe pile le jour où, 9 années sur 10, les trois zones sont en vacances d’hiver. De mémoire, j’ai dû le fêter une seule fois un jour de reprise.
D’accord, je sais que c’est une souffrance mineure comparée à celle qu’endurent les juillétistes et aoûtiens du birthday, mais comment tu veux être influent si tu ne peux pas convier tes amis à ton orgie annuelle ?






