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(Little) Birthday party

Je ne sais pas si les grandes occasions sont plus propices à prendre de grandes décisions que les jours ordinaires. Le fait est que statistiquement, c’est là qu’on les prend. Moutonnisme.

Samedi soir, je fêtais avec beaucoup de retard mon anniversaire (ok, 3 semaines). C’est d’ailleurs quand on m’a demandé pourquoi je le célébrais si tard que je me suis rappelé le calvaire logistique des années collège et lycée. Oui, mon anniversaire tombe pile le jour où, 9 années sur 10, les trois zones sont en vacances d’hiver. De mémoire, j’ai dû le fêter une seule fois un jour de reprise.

D’accord, je sais que c’est une souffrance mineure comparée à celle qu’endurent les juillétistes et aoûtiens du birthday, mais comment tu veux être influent si tu ne peux pas convier tes amis à ton orgie annuelle ?

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All is quiet (on New Year’s Day)

Gens, samedi matin, même si mon iPhone a totalement craqué de l’alarme, j’ai bien vu sur l’écran qu’on était le premier jour de l’année 2011. Comme c’est de coutume, je vous souhaite donc une bonne et heureuse année, pleine de joie et de billets sponso (ah non, ça c’est pour moi).

En un an, pas mal de choses ont changé dans ma vie : un nouvel appart’ à décorer, un nouveau boulot, des projets professionnels, et des amis qui traversent des épreuves difficiles… J’ai l’impression d’avoir pris bien plus d’années dans la tête que sur la carte d’identité.

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Rallye

rallye dansant

Les gueux, vendredi j’étais à un rallye.

Quand j’ai reçu l’invit’, j’ai lâché à la cantonade : « Ooooh, I Loeb cette soirée ». T’es con, qu’on m’a répondu, c’est pas une soirée où on va rouler sur la piste, c’est une soirée où on va rouler sous les tables. Ah oui, ça y est je me rappelle.

Je me rappelle qu’à l’époque du lycée, dans ma classe, faire l’appel prenait toujours trois plombes à cause des quadruples noms de familles, et qu’on passait toujours 3 minutes à appeler ceux qui commençaient par D. Que veux-tu, c’est ça d’avoir fait l’early pari de quitter la capitale pour trois ans pour la grande bourgeoisie du sud-ouest, barricadée dans son bastion catho en plein milieu d’un nid d’hérétiques protestants.

Déjà à l’époque, ça frisait la guerre civile entre ceux qui portaient des polos Fred Perry et ceux qui portaient des polos Ralph Lauren. Entre un con qui fait du polo et un mégalo qui se coiffe de lauriers, j’avais vite choisi mon camp (comme quoi, tout s’explique).

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