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Gros bazar

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[31 août 2010 | 6 commentaires]

souris dans les murs souris dans l'appartement

Salut les taupes,

Aujourd’hui j’ai pris les commandes de ce blog. Je me présente, je m’appelle Mimi, mais tu peux m’appeler Sale Connasse. C’est un surnom que j’entends souvent ces derniers jours.

Je viens d’emménager dans un appart DE FOU. En plein Marais, surface pas trop grande pour mes pattes crochues, plein de meubles, ce qui est pratique pour se cacher partout. Et puis le quartier quoi… une boucherie et une poissonnerie à deux pas de la casbah, c’est juste énorme. Avec une cave en plus pour faire des bons petits bœufs avec les potes. LE RÊVE.

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[13 août 2010 | 8 commentaires]

putes brésiliennes bois de boulogne

Je crois que nous autres, les blogueurs, on développe une sorte de menstruation des câbles et télégraphes. Une fois par mois, disons-le, le blogueur a ses règles : qui disserte le classement Wikio, qui te fait une analyse de ce qu’il a dit le mois passé, qui te colle de l’analyse socio-bloguesque. Bref, parler de blog pour un blogueur, c’est quasi programmé dans l’horloge biologique. Entre nous soit dit, tout ça, c’est un peu comme examiner ses selles ou son vomi, hein ?

Mince, je crois que j’en ai perdu certains. Pour la gerbe, c’est au fond du couloir à droite !

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[6 août 2010 | 6 commentaires]

phobie peur Il est de notoriété publique que Paris est la ville des névrosés. C’est bien beau d’avoir un salaire 15% supérieur à la province, d’avoir les tendances avant tout le monde, de profiter de toutes les sorties culturelles et de la Foire du Trône, mais ça ne garantit pas que dans nos têtes, ça soit bien clair.

Attends, qui n’a pas des problèmes mentaux ici ?

Entre l’impossibilité d’entretenir des relations humaines normales, les « Je t’aime, mais je préfère que tu me fuies pour que je me convainque que je veux te rattraper avant que tu te mettes à m’aimer » (c’est le synopsis du prochain Patrice Leconte que je vous ai dévoilé là), et les angoisses existentielles et irrationnelles sur les conséquences psychiques de l’apparition des pattes d’oie avant d’atteindre les 55K€ annuels, le Parisien est phobique de la joie de vivre.

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