Paris-Lubéron AR (ouin)
Les gueux,
Étant actuellement frappé du syndrome de la nostalgie microvacancière, vous n’aurez pour brioche quotidienne que ces quelques clichés chopés lors de ce week-end prolongé, seule parenthèse chômée dans un été très studieux. Quelques, car le Réflex est resté le plus souvent bien au fond du sac.
Rassurez-vous, tout va bien, mais là, si je dépasse les 200 mots dans cet article, je vais me mettre à dire des choses insensées, genre par exemple que Twitter c’est génial et que les blogs sont intéressants. Alors avant de commettre des blasphèmes que vous ne sauriez me pardonner, je vais me confesser en allant faire sécher mon maillot de bain. Et en poursuivant mes profondes réflexions pré-rentrée des classes. Parce que vois-tu, en septembre, je phosphore beaucoup. C’est dire que je suis une lumière.
Toutes les photos ci-dessous sont légendées : « Sa race, je voulais pas partir ». Bien cordialement.
Je suis tellement nostalgique que je suis à deux doigts d’appeler ma fille Marjolaine.





6 commentaires
Ta fille ? Mais tu veux dire que Rosalie … ?!
Romarine ?
sauf qu’on n’écrit et ne dit pas « lubéron » mais « luberon » à prononcer « lubeuron ».
c’est pas grave.
(sinon tu dis « chamonikks »?)
Marjolaine, ça ferait pas un peu te-pu ?!
@eamimi : Mais non enfin, quelle horreur !
@Nekkonezumi : Serpolette !
@400 : Merci ! :)
@Anna : Forcément, j’étais dans le Sud-Est…