Madrid

Les copains, quand vous lirez ça je serai en partance pour l’Hispanie. Je crois que ce pont du Gard de quatre jours, je l’attendais depuis longtemps. Ça représente pas grand chose, quatre jours de vacances, mais parfois ça fait un break fou.
D’ordinaire, quand je pars en Hispanie, je me casse à Barcelone. C’est mon coté Gaudí. Mais des amis bien avisés (des de la vraie vie, même si je vous aime tous chacun individuellement) m’ont convaincu que c’était pas la vraie Espagne, que c’était comme aller tout le temps à Deauville sans jamais passer par l’Aveyron (c’est où ?). Alors finalement ce sera Madrid.
C’est drôle, parce que j’ai failli vous écrire ce billet en avance hier en me disant que je le publierai en vous disant quand vous lirez ces lignes je serai parti… Mais quelque chose m’en a inconsciemment empêché. En fait j’ai trouvé : j’avais paumé mon passeport sans le savoir. A minuit passé. J’ai été bon pour faire le tour de Paris en taxi pour aller quérir mon identité administrative chez les amis et au bureau, pendant que Rosalie retournait l’appartement. Et comme toujours, on l’a retrouvé au dernier endroit où on a cherché… Sous nos yeux.
Donc faudra pas vous étonner si sous peu ici y’a du sponso. J’ai réalisé 9% du CA des taxis G7 rien qu’en une demi-nuit, hein.

Tiens, je me rends compte qu’à Madrid, je vais crécher à Chueca. Pour ceux qui n’ont jamais lu le guide du Routard, c’est un peu le Marais de Madrid. Mince, le dépaysement !
Bon, je vous laisse les clés pour 4 jours. Je ne pourrai pas vous répondre et vous abreuver d’articles génialissimes et drôles. Mais vous n’échapperez pas à la soirée diapo en revenant. Pour ceux qui ne peuvent pas se lever le matin sans lire ce blog, il vous reste la solution de lire d’anciens billets. Par exemple, la fois où j’ai sucé James Bond, un test psychologique pour savoir si à l’heure des réseaux sociaux, t’es plutôt gentleman ou gros beauf, et le récit poignant de mon retour du Vietnam. Je t’aurais bien collé du sudoku, mais les grilles sont pas sèches.
De toute façon, je vous dis tout ça, mais si ça se trouve, je ne pourrai pas partir à cause du volcan. Ou je ne pourrai pas revenir et je serai obligé de crécher une semaine de plus à Madrid aux frais d’Air France (oh non !!!). Auquel cas vous me maudiriez. Et vous me retiriez de vos flux RSS.
Par contre, ça n’ajoutera pas de visa à mon passeport, cette villégiature hispanique.





5 commentaires
Olé, vamos ala playa oh ohohoho, quando se come aqui. Voilà. Bonnes vacances !
no te asustes carino
Hola hombre! Il serait temps de revenir là. Viens nous raconter les paellas, las brunetas, las tapas, el flamenco, et la F I E S T A!!
Madrid c’est top, j’en ai gardé un super souvenir.
Petit veinard