Brandalley, la blague

Aujourd’hui je suis pas content. Ça change.
Je vais donc vous narrer mes malheurs avec Brandalley, le site de vente privée en ligne. Il va y avoir du running gag façon Pierre Richard, alors je vous prierais, si vous riez, de pouffer sous cape parce que bon, soyez gentils.
Figurez-vous qu’à la mi-octobre, sentant les premiers frimas de l’automne bien installé, je décide d’aller quérir du gilet Lyle&Scott en laine mélangée à col châle, toujours une valeur sûre. Trois clics, 70 boules lâchées, vite encaissées. Les délais de livraison sont déjà énormes, un bon mois. C’est qu’il faut le temps de tondre le mouton et de tricoter le gilet, tu vois : c’est pas comme si Brandalley ne vendait que des anciennes collections… A mi-novembre, voilà enfin le colis envoyé dans mon logis. Chic. Sauf que jamais Brandalley n’a précisé à aucun moment que le colis serait envoyé par UPS via leurs entrepôts anglais. Et UPS, quand tu ne les appelles pas au bout de quelques jours (genre pas longtemps) pour qu’ils te renvoient un colis non réceptionné parce qu’envoyé sur les heures de bureau, ils le renvoient à l’expéditeur. La blague. Qu’à cela ne tienne, je prends contact avec le service client de Brandalley fin novembre pour qu’ils me renvoient le colis. Fin novembre. On est mi-février, je suis encore en discussion pour qu’on me le renvoie. Entre temps, Brandalley me propose de me rembourser le colis, et me fournit à cet effet un formulaire. Ah, j’ai demandé quelque chose de la sorte ? Je veux juste mon colis, moi. Voilà une semaine que j’ai envoyé mon formulaire au service client. Pas de réponse. Heureusement que Brandalley certifie que tout message sera traité sous 24h heures ouvrées, hein. La blague.
Début novembre, je vous avais parlé de l’opération Pay What You Want. L’occasion d’aller choper du basique, genre de la chemise blanche. Trois semaines plus tard, la commande ne sera pas honorée. Pourquoi donc ? On ne saura jamais. Niveau incompétence, on ne fait pas mieux : on rameute le chaland à grand renfort de matraquage, de bargain-shopping et caetera, sans s’assurer des stocks ou, pire, sans réfléchir à l’impact d’une vente à perte quand tu laisses chacun payer une robe Manoush à 5 boules ou du cardigan à 2 boules 50 ? En guise de plates excuses, j’ai eu un bon. De 5€. La blague.
Dernier malheur en date. En bon samaritain, je laisse une dernière chance à Brandalley en commandant il y a un mois un cardigan rétro Eleven Paris. Que vois-je dans ma boîte mail il y a deux jours ? Qu’il y aura du retard livraison. En attendant, on m’offre 1€ par jour de retard. Youhou. La blague.
On résume : service-client-qui-répond-en-24h mais qui reste silencieux pendant une semaine, manque d’information sur les modalités d’expédition, retards de livraison, mauvaise gestion d’opérations marketing.
Je vous laisse juge, mais perso, ma décision est prise.





2 commentaires
Honteux. Je te souhaite bien du courage l’ami!