Toyboy vs. Toygirl

Tiens, je suis tombé sur un article de LaNe sur les toyboys, l’autre jour.
Faut que je vous avoue qu’il y a quelques années, j’ai été le toyboy d’une CSP+. Alors pour ça, être un toyboy, ça a des avantages substantiels, les copains. Mais immanquablement, cette amourette concertée finit par s’exploser au sol comme une crème brûlée sur ton sol en tommettes.
Mais ce n’est pas le sujet ici. Aujourd’hui, on va parler de la toygirl. Car la toygirl existe, les copains.
Contrairement à ce que tu peux croire, la toygirl n’est pas la midinette que tu lèves au coin du lycée et qui fait ment sur son âge pour aller en boîte. La toygirl a le même âge que toi. Seulement, elle s’évertue à rester au stade de l’amourette de collège.
Malheureux, va pas causer de relation sérieuse avec la toygirl. Pour le sérieux, on verra plus tard, quand elle s’apercevra qu’à 32 ans, changer de chiffre de décennie lui a causé un sacré coup de vieux et que sont apparues psychosomatiquement des terrines entières de rillettes de pattes d’oie, de la fesse molle au kilogramme et du cheveu avachi comme Cindy de Secret Story dans son transat. D’ici là, ne songe même pas à l’éventualité de lui parler de choses telles que les factures EDF, l’inopportunité d’aller se trémousser en boîte à l’approche de ses 30 ans, ou bien encore de tenter de faire évoluer son régime alimentaire de Nutella-Haribo vers quelque chose de plus évolué. C’est impossible, tout cela n’existe pas pour la toygirl.
Elle préfère balancer du « Whooo » quand elle entend du Mika. Et baver devant Chuck Bass. Le sens des priorités.
D’une certaine manière, la toygirl est reposante. Alors que la CSP+ est difficile à satisfaire, la toygirl est si casual qu’elle en devient très décontenançant. T’embêtes pas à l’amener chez les Éditeurs, un simple bouif un peu propret fera l’affaire. Car oui, de la même manière que ta « meuf » du collège roulait des pelles aux early lycéens parce qu’ils étaient suffisamment matures pour ne pas la sortir au MacDo, la toygirl ne connaît que deux types de restaurant : le MacDo, et les autres.
La toygirl est évidemment perpétuellement à découvert, a un ratio nourriture/vêtements dans son budget de 1 à 10, n’a pas fait évoluer sa playlist depuis ses 18 ans, ne te l’avouera jamais, mais s’organise une fois par an avec ses copines une après-midi Barbie, et a déjà acheté au moins une fois une layette ou un petit blouson en cuir pour un bébé. C’est que, même si elle pousse des cris d’horreur quand tu lui parles de maternité, elle trouve ça trop chouuuuuu un bébé, en rêvant secrètement d’une « babyothèque » où l’on pourrait emprunter un bébé pour une semaine, pour s’amuser.





Ooohhh mon post qui inspire Jules !! Waw c’est la consécration ;)
Bon j’ai un post sur la ToyGirl en attente, on risque des divergences d’opinions ;)
PS: J’AIME le conccept de la « babyothèque ». Je vais présenter ça au Garçon, il va devenir fou ! :p
ça me rappelle une meuf.
Moi j’en connais qui mentent sur leur âge et qui vont aller faire une razzia de kawaïeries pour prépubères à Shibuya et ailleurs demain, alors que … enfin bref, voilà. Bises de Tokyo, ville internettée sans censure.
@LaNe : Diverge, diverge (ça fait beaucoup !)
@Marion : Qui ça ?
@Nekkonezumi : Ramène-moi des makis !
Tu voudrais pas plutôt un truc moins périssable? Ils sont pointilleux avec l’hygiène à l’aéroport, et je n’aimerais pas être jetée en cours de vol pour cause de malodoranterie !
[...] et contente. Pourquoi indignée ? Parce que Überjules a pompé sur mon idée et a rédigé un post sur les toygirls alors que ce devait être moi [...]
Haha, j’ai trop ri sur ce billet. Merci ! Mais la toygirl ne serait-elle pas un peu la femme-enfant dans ce que tu décris ?
@Nekkonezumi : Ramène-moi un cerisier alors.
@Coriolis : Hmmm, la femme-enfant n’a pas de sexualité, pas la toygirl !
[...] aussi en : « Comment j’ai été un toyboy ». C’est que, en ce moment, le sujet semble inspirer la blogosphère. Alors on se prépare, les prochaines semaines qui vont suivre, à [...]
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Mais quand même je l'ai vachement customisé