Tu remarqueras qu’un pipole déchiré, c’est la lose. Quand c’est toi, c’est kewl. Nuance.
Travailler, ça va bien deux minutes, mais ton über-vie se passe mieux sous les sunlights. Sauf si tu bosses au Club Med.
Parce que l’homme moderne couche avec son MacBook avec YouTube en fond sonore (romantisme quand même).
S’il y a un truc pour lequel je vendrais mes gosses, c’est pour que Paris soit toujours by night. 1000€ pièce sur eBay.
Ô toi, fan de tuning, laisse-moi te guider dans l’art délicat de la séduction de la CSP+ du 9e.

Les cakes,
On a beau être snob et raffiné, ça empêche pas de s’enquiller tout ce qui passe à la télé. Mais j’ai une bonne excuse : c’est pour vous causer de sociologie télévisuelle. Tu te rappelles, on cause souvent de Confessions Intimes sur ce blog, genre ici et là.
Donc j’ai regardé Masterchef l’autre jour. Je crois que j’ai jamais regardé un programme aussi naze.

Salut les taupes,
Aujourd’hui j’ai pris les commandes de ce blog. Je me présente, je m’appelle Mimi, mais tu peux m’appeler Sale Connasse. C’est un surnom que j’entends souvent ces derniers jours.
Je viens d’emménager dans un appart DE FOU. En plein Marais, surface pas trop grande pour mes pattes crochues, plein de meubles, ce qui est pratique pour se cacher partout. Et puis le quartier quoi… une boucherie et une poissonnerie à deux pas de la casbah, c’est juste énorme. Avec une cave en plus pour faire des bons petits bœufs avec les potes. LE RÊVE.
Je vous ai pas tout dit de ces semi-vacances dans le Luberon.
Alors que j’étais tranquillement en train de jeter un regard plein de compassion sur la faim dans le monde et les mines antipersonnelles, une guêpe a décidé de se la jouer Luftwaffe sur mon avant-bras. Comme ça, alors qu’immergé jusqu’aux épaules je tentais de rejoindre les rivages lointains du bord de piscine. La scène internationale nous jette l’opprobre quand on balance pas nos fonds de porte-monnaie aux Pakis ou aux Haïtiens, mais si dès qu’on a une petite pensée pour ceux qui font actuellement glouglou dans des eaux moins claires que les autres, on se fait réprimander par la police aérienne, faut pas se plaindre après.
Les gueux,
Étant actuellement frappé du syndrome de la nostalgie microvacancière, vous n’aurez pour brioche quotidienne que ces quelques clichés chopés lors de ce week-end prolongé, seule parenthèse chômée dans un été très studieux. Quelques, car le Réflex est resté le plus souvent bien au fond du sac.

Les copains, aujourd’hui on va encore reparler boulot. Je sais, ça vire limite à la névrose obsessionnelle ce truc, mais je crois que c’est l’effet no holiday qui commence à me taper sur l’occiput. Enfin.
Dans la rue où je travaille, il y a un magasin très étrange. Une sorte d’échoppe 40′s, à l’époque où ils connaissaient pas les vitrines minimalistes genre Sonia Rykiel. Non, à l’époque ils peignaient directement ce qu’ils vendaient sur le mur. Comme ça c’était plus simple : si tu voulais diversifier ta marchandise, tu pouvais pas, ou alors fallait te coltiner l’effacement et le rafraîchissement du pinceau. Une boutique tout le temps fermée, spécialisée dans des alcools que presque plus personne ne boit, donc que plus personne n’achète. Ils sont tellement plus du tout up-to-date que le numéro de téléphone est encore à 8 chiffres.
